mardi 29 septembre 2015

DOUBLE EMPLOI.


- Après s'être pris pour un tabouret de traite, un support à casseroles et un aspirateur sans sac... Robert est persuadé d'être une applique... alors tous ces néons au plafond, on ne sait plus quoi en faire...

DE LA BONNE FAÇON DE TRAITER LES POISSONS MORTS (HAÏKU)...


Pendus par le cou
les poissons s'étoufferaient,
mieux vaut par la queue ! 




VOILÀ !



Dans le tiroir numéro 7, il y a 7 chaussettes, oui 7 chaussettes, 7 fois une seule chaussette, la huitième est dans le tiroir numéro 1, toute seule. Dans le tiroir numéro 16, il y a 20 culottes et dans le tiroir numéro 20, il y en a 16… juste une erreur d’inattention ! Dans le tiroir numéro 37, il n’y a rien, parce qu’il ne peut rentrer 37 choses dans un seul tiroir… ou alors 37 petites choses ou 37 choses que l’on peut serrer les unes contre les autres pour qu’elles ne soient pas plus grosses que 26 choses , ainsi dans le tiroir numero 26 il y a les 37 choses qui devraient en théorie se trouver dans le tiroir numéro 37... en théorie. Dans le tiroir numero 47, il y a 4 gants et 7 bonnets, ce qui est juste car on ne range pas les bonnets par paire ! Et dans le tiroir numéro 18 il y a un téléphone pour appeler les pompiers…

lundi 28 septembre 2015

L'IMMENSE TRISTESSE DE L'ÉLÉPHANT SE LIT DANS SON DOS (HAÏKU)...


Il fume l'air blanc
et recrache les oiseaux
assis sur un banc...

SANS CESSE.


Le peintre d’ombres peint les ombres à la brosse à rechampir et réhausse au pinceau plat celles qui ternissent au soleil, s’affadissent et finiraient par s’effacer s'il ne les repeignait pas…

ÉPHÉMÈRE.


- Polette a adopté un papillon pour la journée...


samedi 12 septembre 2015

- FALLAIT PAS QU'IL MONTE SUR UN VÉLO S'IL NE VOULAIT PAS SE CASSER LA GUEULE !...


- ... Remarque il aurait pu se casser la gueule sans monter sur un vélo !
- Aussi !




IL A ENCORE FAIT DES CONNERIES !... QUI ?... LE PETIT !...


Voici la machine à tirer l'oreille, le modèle existe aussi pour tirer deux oreilles à la fois, ce qui laisse les deux mains libres pour ficher des fessées ou... étendre le linge...

SI QU'ON POUVAIT RÊVER...



Et si qu’on pouvait rêver…

D’un Dieu, qu’on appellerait Robert « Salut Robert ! »
À qui on exposerait ses douleurs, ses tracas, ses revers…
On lui tapoterait l’épaule d’une main délicate :
«Tu peux faire quelque chose ? Alors Bon Dieu éclate !
De tout ton pouvoir, de toute ton ardeur
pour redonner relief à cette douloureuse pâleur…

Si qu’on pouvait rêver…

De chéfaillons pompeux, garants
chacun d’un fait, d’une chose, d’un disfonctionnement !
Chez qui on irait frapper, à bout de bras, la garantie,
que le bonheur, à tous, simplement, est promis !
« Salut chéfaillon du Ras le bol, j’en ai par dessus la cafetière,
je suis enseveli sous cette vie grossière…
alors si tu pouvais la récupérez
et m’en glisser une nouvelle… on ne va pas chipoter !!!…
Ah ? Pour les mécontentements,
ce n’est pas ici, c’est le guichet suivant ?... »

Si qu’on pouvait rêver…

De formules magiques qui se déclament en hurlant
qui font de plus rien, tout ! En une fraction de temps !

Si qu’on pouvait rêver…

De choses si probables,
de choses formidables,
comme des bouilleurs de cru
qui distilleraient, au coin de chaque rue,
des eaux de vies, des essences,
des esprits, pour soigner les souffrances
sans effets conséquents,
comme un petit vin blanc…

Si qu’on pouvait rêver…

Qu’avec un peu de pognon
tout devienne lisse et rond !
Et qu’il existe
à en dresser des listes,
de petits marchands de rêves à qui l’on peut acheter
des rêves qui font rêver, dans du papier glacé,
dans des enveloppes blanches,
dans des cornets roulés dans l’édition du dimanche,
comme des frites tombées dans une grosses salière
qui rendent l’instant heureux toute la vie entière !  

Si qu’on pouvait rêver…

Qu’il suffit de penser, d’espérer, de souhaiter
pour que les vœux s’exaucent…
et retourner à ses espoirs de gosses
pour tout effacer d’une tendre gomme bleue
et redessiner tout, en tellement, tellement mieux !

Si qu’on pouvait rêver…

Que l’amour agisse en antidote suprême
aux foutus stratagèmes,
au vil coquin de sort,
au jeu de cette putain de salope de mort…
Qu’il suffit d’aimer, d’être aimé sans nuance
pour que la vie insatiablement s’élance…

Si qu’on pouvait rêver… qu’on pouvait rêver.

vendredi 11 septembre 2015

ET PAF ! L'OISEAU.


- Polette ! Tu as vu sur la fenêtre il y a un oiseau pas entier...
- Il est comment ?
- ...Pas entier...
- Il lui manque quoi ? Le gouvernail ? La poinçonneuse ? Le train ? Un blanc de poulet ?
- Une aile, la droite je pense, il penche à gauche...
- Il est blanc ?
- Oui ce qu'il en reste est blanc...
- Alors c'est l'oiseau que je me suis pris dans la gueule !

jeudi 3 septembre 2015

EINSTEIN.


Je ne supporte plus mon optimisme outrancier, ma normalité indécente, mon impuissance indéfectible , mes bobos minables, mon ras le bol plein de lait aigre, aigreur acide, acidité incisive, incisive planté dans... une dent envers et contre... l'inexplicable, l'inexpliqué, l'intolérable, l'insoutenable, l'improbable, l'injuste justement qui pourrit envers et contre tout... pardon... j'aurais donné un rein, de la moelle, un bout de foie sans sauce... si ça pouvait sauver... si ça pouvait faire vivre... si ça pouvait faire quelque chose... j'ai espéré rêver l'idée, la solution, le retournement de situation, l'impossible possible... mais le possible reste introuvable, paumé dans un monceau de considérations, de fautes, de doutes, de quoi ? Où ?... Mais  j'ai toujours cet espoir qui reste posé là, comme un rot inexpulsable, vital, essentiel, salvateur... il ne me quitte pas, il ne me quittera jamais... Il va forcément se passer quelque chose... forcément... le rebond, le hasard, la chance, le voisin du quatrième, un concours de circonstance miraculeux... comme dans les films, comme dans les films... On ne regarde pas dans la bonne direction, on se fourvoie, on se plante, mais elle est où  cette putain d'erreur, elle est où ?... " Il n'y a pas de problème sans solution, uniquement des problèmes mal posés " Sacré Einstein ! 
Reformulons alors, reformulons Bon Dieu !!!!

DIVINE POLETTE.


Quand Polette marche sur l'eau, c'est que le cours n'est pas profond...

COLONNE VERTÉBRALE.


À l’intérieur de l’escargot, ils découvrirent un escalier en colimaçon …

mercredi 2 septembre 2015

RRRRON PICHH...


Technique d'hypnose Bretonne.
Technique d'hypnose...
Technique d'hyp...
Tech...
...
RRRRON PICHH...
...

PASSÉ SIMPLE... VOIR SIMPLISTE.


En 47, on fit sécher tout simplement la lessive avec les mioches dedans… En 47, il fit très froid, surtout l’hiver, quant à l’été, il n’y en eut pas… même en cherchant bien, personne ne mit la main dessus, ni dedans , ni dessous… Pour le séchage des « machines », les gamins utilisé pour leur chaleur naturelle furent accoutrés du linge mouillé puis déposés sur la rate à cheval, sur des pans de grillage installés dans les courants d’air les plus efficaces… Il va sans dire qu’à cette époque toutes les « machines » furent faites à la main, machines à laver la vaisselle et machines à laver le linge sans discernement, dans de grands baquets saupoudrés du fameux savon cubique râpé à la moulinette à fromage, ce qui donnait les jours de lessive, un petit goût marseillais aux pâtes…