mercredi 8 octobre 2014

POËM DE POËT 4.


Fantoche, tu t’es ficelé à tes ficelles, tu les subis, 
tu les obliges, tu dépends d’elles...
Croix de bois et croix d’attèle, si tu te mens Fantoche, 
tu t’effiloches !
L’ensecret à bout de bras, il t’entraîne, t’étire...
Ne te lâche-pas Fantoche ! 
Sinon… tu t’emmêles.


1 commentaire:

  1. Jane tire les ficelles
    de ce Fantoche décervelé
    qui croyait tout dominer

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